Article paru dans «La Philatélie Française»
 Cet article est paru dans La Philatélie Française N° 622 - Le sel, les moyens de s'en munir

Auteur de l'article : Michel Vantillard

LE SEL, les moyens de s’en munir

Nos très lointains ancêtres n’ont pas ressenti « la faim biologique de sel », ils se nourrissaient quasi-uniquement de viande crue qui leur apportait le sel nécessaire pour maintenir leur capital salin. Ce sel, rappelons nous, apporte le sodium qui est un élément physiologique indispensable à notre organisme.

Puis arrive la dernière période de la préhistoire (entre 7000 et 5000 ans avant J.C.), dite « révolution néolithique » qui transforme la nature et rend la vie plus facile. C’est la fin de la civilisation de la chasse et de la cueillette. Les hommes deviennent sédentaires, créent des villages, pratiquent l’agriculture et l’élevage, et fabriquent des poteries. En conséquence, leur alimentation change, les viandes sont cuites, comme les légumes et les céréales. Les premiers besoins en sel vont être ressentis. Les différentes populations vont donc rechercher cette substance au goût piquant. Ce sera relativement facile pour « les régions richement dotées » comme par exemple les rivages méditerranéens en comparaison à l’Europe du Nord.

Ensuite l’homme apprécie de plus en plus le produit qui rehausse le goût de ses aliments et les besoins vont augmenter avec le développement des plats cuisinés et des recettes. Les sauces du Moyen Âge seront bien souvent des préparations salées.

Enfin, il a été découvert que le sel conserve les viandes et les poissons. Ce qui permit d’assurer l’essor de la pêche et de faire face aux disettes, car c’est le poisson salé qui a très longtemps nourri les populations. La viande était devenue un aliment des grandes occasions.

Aujourd’hui, le chlorure de sodium [nom chimique du sel] consommé pour notre alimentation et la conservation ne représente que 10 à 15 % de sa production, la plus grande quantité étant utilisée comme matière première de l’industrie chimique pour produire du sodium, du chlore et leurs dérivés… ceci est une autre histoire.

LES MOYENS ANCESTRAUX

Pour répondre à ses besoins, l’homme a commencé par le ramassage du produit cristallisé naturellement dans les étendues d’eaux salées abandonnées par le refl ux des mers et soumises à évaporation (fig. 1, 2 & 3) et l’extraction de blocs de sel des anciennes mers ou lacs des régions arides (fig. 4, 5 & 6).

Avec l’usage du feu, il élabore une première technique: la cuisson de l’eau de mer ou d’un liquide salé appelé saumure, laquelle est obtenue par puisage des sources salées ou par lessivage des terres et sables du littoral.

L’ancienneté du procédé est révélée par les «Briquetages», nom donné à cette méthode répandue en Europe occidentale (plusieurs centaines de sites), datés du premier âge du fer ou Hallstatt. Cette méthode sera également employée en Afrique et en Chine. Le plus bel exemple de «Briquetage» se trouve dans une vallée lorraine, celle de la haute Seille, entre les bourgs de Marsal (fig. 7) [dont l’étymologie provient de “marais de la Seille”] et Salonnes, au sud de Château-Salins. La toponymie est révélatrice.

L’homme y a façonné des bâtonnets, augets et petits godets en argile locale qu’il remplissait d’eau salée puisée aux sources et marais salés avoisinants. Les bâtonnets étaient placés sur des échafaudages (fig. 8), également en argile, et sous lesquels un feu était entretenu. La porosité de l’argile facilitait l’évacuation de l’eau. Le séchage complet fi ni, les poteries étaient brisées pour dégager le sel. Cette technique ancestrale perdurera jusqu’aux débuts du premier siècle après J.C.
Le briquetage de la Seille correspond au plus important vestige du genre: plus de trois millions de mètres cubes de débris d’argile cuite ont été découverts au centre de la vallée, sous forme de plusieurs dépôts plus ou moins espacés.

À Mayotte, les femmes du village de Bandrélé perpétuent une production de type artisanal en portant l’eau de mer à ébullition (fig. 9).

La saumure est également produite par le lessivage des cendres obtenues par brûlage de varechs récoltés (fig. 10) et séchés ou de végétaux ayant poussé sur un sol salé (plantes halophiles, tiges de papyrus, salicorne (fig. 11), fougères arborescentes,…) ou de l’incinération des tourbes salées séchées.
Cette dernière technique a longtemps été employée en Zélande (Pays-Bas) qui produisit un sel connu sous le nom de “zelzout”, le sel de cendre, blanc et fi n qui était apprécié par les pêcheurs. Certains lieux rappellent cette activité à l’exemple de Zoutkamp [atelier du sel] (fig. 12).

LE MARAIS SALANT OU SALIN

C’est le procédé de production du sel par évaporation naturelle de l’eau de mer sous l’action du soleil et du vent. Les marais salants sont également appelés salins (fig. 13).
Cette technique, la plus ancienne, mise en oeuvre dans les régions où le climat est favorable, nécessite des terrains plats (fig. 14) et imperméables. Elle est exécutée en deux phases successives: la concentration des eaux de mer et la cristallisation du sel.

«Une goutte d’eau, un grain de sel» indique la légende du bloc feuillet (fig. 15). Cela paraît simple, mais en fait le marais salant demande un savoir faire et des soins particuliers. Sachant que le chlorure de sodium n’est pas le seul “sel” dissous dans l’eau de mer, le saunier reste attentif et gère l’écoulement des eaux salées à travers des bassins où se déposent les sels parasites (carbonate et sulfate de calcium). Ainsi il obtient une saumure à densité favorable à la cristallisation du chlorure de sodium qui est dirigée vers les bassins de cristallisation (fig. 16). À ce dernier stade, il faut encore qu’il évite la contamination par les sels de magnésium.

Sur tous les salins, il existe au moins deux circuits d’eau, le premier alimente les bassins et le second sert à l’évacuation des eaux de vidange. Les marées montantes alimentent la vasière (fig. 17), bassin de stockage, par les étiers. La circulation interne des eaux se fait généralement par gravité. Par contre l’absence de marées ou pour les bassins plus élevés, le saunier amène l’eau de mer mécaniquement. Aujourd’hui, des pompes électriques ont remplacé les systèmes anciens et notamment les moulins à eau (fig. 18 & 19).

Le sel est encore récolté de manière artisanale sur de nombreux petits salins (fig. 20, 21 & 22) (fig. 23) et la récolte est mise en tas (fig. 24 & 25) afi n qu’il fi nisse de sécher avant sa reprise pour traitement et expédition.

Les exploitations les plus importantes se sont mécanisées et de grands transporteurs alimentent la “camelle” (fig. 26), ainsi est nommé le stock qui peut être énorme. Les évolutions technologiques ont permis la mécanisation des grands salins depuis les bassins de cristallisation jusqu’au stockage, puis la reprise du sel pour les installations de raffinage, de conditionnement et les expéditions (fig. 27, 28 & 29)

Les marais salants de la côte atlantique comportent généralement trois sortes de bassins: la vasière, le cobier où l’eau de mer est concentrée et la saline où le sel cristallise.
La saline est divisée en bassins rectangulaires, de surfaces régulières (50 à 80 m2), appelés oeillets (fig. 30). C’est là, à partir du mois de juin et presque chaque jour, que le paludier récolte le sel à l’aide d’une sorte de râteau à long manche, au nom qui diffère selon les régions: “las” à Guérande, “rable” en Vendée, “ételle”... Le sel récolté est mis en “mulon” (fig. 31 & 32) où il s’égoutte avant d’être stocké.

Actuellement, les marais ne sont plus que les «miettes» des vastes salines du temps de l’âge d’or de la grande pêche. Un exemple de la toponymie : Guérande et Le Pouliguen (fig. 33), en breton «gwen rann» [pays blanc] et «pouling gwen» [petit trou blanc] doivent leurs noms à la blancheur de leurs marais salants.

Les salins méditerranéens sont à une toute autre échelle. Le plus important est celui de Salin-de-Giraud (fig. 34) qui présente une superfi cie de quelques 11 000 ha, dont 770 de cristallisoirs. Sa capacité de production avoisine le million de tonnes. Les installations sont entièrement mécanisées.
La production s’effectue en deux temps: la concentration de l’eau de mer jusqu’à saturation (180 g de sel par litre) par circulation contrôlée dans les partènements (série de bassins où les eaux passent de l’un à l’autre selon un circuit déterminé), et la précipitation du chlorure de sodium dans les tables salantes (bassins rectangulaires) où le sel se dépose entre mai et août. La récolte est effectuée en septembre lorsque la couche de sel atteint 8 à 15 cm d’épaisseur selon les années et les exploitations. Les tables salantes comportent des pistes sur les digues qui les ceinturent, pour faciliter l’accès aux engins de récolte.
Parmi les exploitations encore en activité, les Salins d’Aigues- Mortes (fig. 35) et d’Hyères (fig. 36) sont des plus anciens. Au début de notre ère, les Romains produisaient déjà du sel à Aigues, jadis port de mer.

LA MINE DE SEL GEMME

Les gisements de sel sont très nombreux. Ils résultent des couches de sel marin fossiles qui se sont accumulées au cours des ères géologiques lors de l’évaporation des mers.
Le sel s’y présente sous forme de cristaux enchevêtrés (fig. 37 & 38). Il est souvent coloré par les marnes et les argiles emprisonnées ou par l’oxydation d’autres minéraux.

L’exploitation minière du sel est attestée à Hallstatt (Haute- Autriche) au début du premier millénaire avant J.C. L’extraction du sel gemme est pratiquée selon la méthode classique minière : par puits et galeries (fig. 39).
Au début, les pics, les marteaux et les coins (fig. 40) ont été les seuls outils des mineurs. Le soutènement des galeries était réalisé avec des étançons en bois.
Dès le XVIème siècle, à la mine polonaise de Wieliczka, le sel était remonté en surface dans des tonnelets en bois, au moyen de treuils (fig. 41).

Au XVIIIème siècle, une innovation consiste à utiliser des blocs de sel taillés en cubes pour ériger des colonnes qui vont remplacer les étançons en bois. De cette invention, un nouveau type d’exploitation va se généraliser : la méthode dite « des chambres et piliers abandonnés ». Elle consiste à creuser dans la couche de sel, à partir du fond du puits, un réseau de galeries ou chambres en laissant en place des piliers de sel, suivant un schéma déterminé et des dimensions soigneusement calculées.
Les chambres peuvent atteindre des dimensions impressionnantes (fig. 42).

L’exploitation s’effectue en plusieurs phases : le mur de front de taille est tronçonné au niveau du sol par une haveuse. Ensuite, il est perforé de trous où sont introduit des explosifs. À chaque tir, la galerie avance de 4 à 5 mètres et plusieurs centaines de tonnes de sel gemme sont abattues. Les blocs de minerai sont acheminés vers les stations de concassage et de broyage – criblage installées au fond même de la mine.
Les puits sont surmontés d’une tour (fig. 43) qui sert à l’évacuation du sel vers la surface.

Citons une tradition que nous avons vécue à la mine de Borth (Allemagne) : les mineurs qui remontent du fond saluent ceux qui descendent par un «Glück Auf» (fig. 44), (bonne chance).

La seule mine de sel gemme de France, toujours en exploitation, est la mine de Varangéville (fig. 45), située à l’est de Nancy, dans le département de Meurthe et Moselle. Son puits d’extraction, appelé Saint-Jean Baptiste, a été foré en 1868-1872.
Les mineurs travaillent par 160 mètres de fond. Près de deux cents kilomètres de galeries ont été creusées à l’horizontale depuis le début de l’exploitation. Sa production moyenne annuelle est de 300 000 tonnes.

LA SALINE THERMIQUE

Très longtemps, l’homme a produit du sel en utilisant les eaux salées de certaines sources qui provenaient du lessivage par les eaux d’infi ltration des dépôts de sel peu profonds.

Ensuite, des puits ont été creusés à proximité des résurgences salées pour capter davantage de saumure. Le soutirage était effectué à l’aide de seaux en bout d’une corde (fig. 46) ou de machines à balanciers (fig. 47), appelées “cigognes”. Fin du Moyen Age, il sera utilisé un mécanisme dit « pater-noster », composé de seaux accrochés à une corde sans fi n. Le système était actionné en surface par un manège de chevaux, qui amenait les seaux à la manière de grains de chapelet.

.

La production de sel se fait par évaporation de la saumure dans des grands récipients métalliques, les “poêles”, chauffés à feu direct. Ce qui explique l’adjectif « ignigène » pour le sel obtenu de cette manière. Les sauniers retiraient le sel à l’aide de râteaux en fer. Le travail était pénible et de nombreuses améliorations aboutirent à ces poêles munies d’un système de pêchage mécanique avec vis d’évacuation et transporteurs à bande.
Suivant la durée de cuisson, il était obtenu du sel fi n fi n entre 6 à 9 heures, du sel fi n après 12 heures, du sel moyen ou grenu après 24 heures, ou du gros sel après 48 heures.

Les établissements ont pris le nom de saline (fig. 48 & 49). Au début ils sont approvisionnés en saumure par des porteurs. Au XVIIème siècle, un système de canalisations en bois achemine les saumures vers les salines (fig. 50), ce qui a permis l’installation des productions de sel en des lieux plus adaptés. Plus tard, ces conduites seront remplacées par des tuyaux en fonte.

Les saumures ont été très longtemps exploitées sans notion de productivité. C’est au XVIème siècle que naît l’idée de les concentrer avant cuisson en utilisant l’évaporation naturelle par le soleil et le vent. On faisait ruisseler les eaux salées sur de la paille, puis plus tard, sur des fagots épineux, depuis le haut de grands édifi ces en bois, les “bâtiments de graduation” (fig. 51). Les salines rivalisèrent dans la construction d’immenses bâtiments, à l’exemple de celui de Dürenberg qui mesurait 1725 mètres de long (fig. 52). Une roue hydraulique actionnait des pompes pour élever la saumure au sommet des bâtiments (fig. 50 & 53). Le cycle de ruissellement était répété autant de fois qu’il était nécessaire pour obtenir une saumure concentrée.
Egalement, des moulins à vent, placés au sommet des bâtiments de graduation (fig. 54, visible également sur fig. 51) vont assurer le fonctionnement des systèmes hydrauliques. La pérennité de cette technique est due à Stanislas Staszic qui l’expérimenta pour la première fois à Ciechocinek (fig. 55), en Pologne.

Une nouvelle technique d’approvisionnement en saumure par sondage (fig. 56) est attribuée aux Chinois qui la créèrent en 1834. Un sondage est un forage vertical pratiqué jusqu’au gisement et dans lequel on injecte de l’eau sous pression pour dissoudre le sel. La saumure soutirée est saturée en sel, soit environ 310 g/l.
En Europe, les sondages se reconnaissaient à la forme typique du bâtiment en bois (fig. 57) qui abritait les pompes d’extraction de la saumure. Ils ont disparu dans la deuxième moitié du siècle dernier.

Actuellement, les salines sont alimentées en saumure selon la méthode d’exploitation par “pistes de sondages”: soit une série de forages espacés régulièrement, alignés selon une direction précise et forés jusqu’à la base du gisement. L’eau douce de dissolution est injectée dans les sondages d’extrémité de la piste et la saumure est soutirée à l’autre extrémité par un ou deux sondages, grâce à un chenal créé par la dissolution horizontale du sel au niveau inférieur des sondages (fig. 58). Ce chenal a été préalablement obtenu par injection d’eau et d’air comprimé dans chaque sondage (fig. 58). La saumure est envoyée à la saline par de puissantes pompes.

Aujourd’hui, le sel ignigène raffi né (c’est-à-dire très pur) est produit dans des évaporateurs clos, chauffés à la vapeur et dans lesquels l’eau s’évapore par ébullition sous vide et les cristaux de sel se forment. Cette technique est issue du procédé dit “vacuum” (fig. 59) apparu à la fi n du XIXème siècle.

Les salines modernes sont dotées d’installations appelées à multiple effet qui comportent 4, 5 ou 6 évaporateurs travaillant en cascade. A la sortie des appareils, le sel est essoré (il contient encore environ 3 % d’eau) et séché jusqu’à moins de 0,1 % d’humidité.

La saline Royale d’Arc-et-Senans (fig. 60B), commune du Doubs, créée sous l’impulsion de Louis XV, fut construite entre 1775 et 1779. Son architecte Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806) ambitionna de réaliser, à partir de la saline, « la cité idéale de Chaux » qui devait être un lieu de production et d’habitations, formant une communauté. Ce projet utopique resta inachevé, seuls les plans de la manufacture furent retenus.
Alimentés en saumure depuis la saline de Salins par une canalisation de 21 km, les poêles d’Arc-et-Senans produirent en 1779 leurs premiers quintaux de sel. Fermée en 1895, la saline a connu la ruine. Les bâtiments industriels qui subsistent constituaient le centre de la saline. L’ensemble restauré a été inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO en 1983.

De nos jours, les salines sont devenues de grandes industries (fig. 61) qui produisent d’énormes quantités de sel cristallisé ou de sel en dissolution (saumures utilisées en l’état), ce qui représente une moyenne de 180 millions de tonnes par an. Les deux tiers proviennent du sel gemme extrait, le tiers restant est pourvu par la mer.

Le sel est l’une des matières premières de l’industrie chimique minérale qui consomme près de 80 % des tonnes produites. En France, le marché du sel cristallisé s’est élevé à 3,32 millions de tonnes en 2006. La consommation des ménages ne représente que 10 % de ces ventes, soit tout de même 332 000 tonnes!

LE SEL CO-PRODUIT

Le sel ou chlorure de sodium est un constituant des gisements de potasse (fig. 62). Le traitement des sels de potassium conduit à obtenir des résidus qui contiennent du sel.

La production de chlore par électrolyse d’une saumure saturée, dans des cellules à diaphragme, produit une lessive de soude qui contient environ 15 % de chlorure de sodium.

Pour obtenir de l’eau potable, une industrie nouvelle est née du dessalement des eaux de mer (fig. 63) en produisant fatalement du sel. La technique constitue à vaporiser l’eau salée dans une série de tubes surchauffés à la vapeur (fig. 64 & 65).

Extrait de la collection «Sel et sodium», médaille de grand or à Washington 2006

Bibliographie :
  • Le Sel – Alain Colas – Presses Universitaires de France – 1993
  • Le Sel de la Terre – Jean-Claude Hocquet – Ed Du May – 1989
  • Une Histoire du Sel – Jean-François Bergier – Offi ce du Livre S.A.-1982
  • Le Sel de l’Atlantique – Emile Boutin – Marc Guitteny – Editions l’Etrave
  • Chemins et Savoirs du Sel – Pierre Laszlo – Hachette littératures – 1998
  • Le Sel – Texte Nathalie Le Foll – Editions du Chêne – 1997
  • Diverses publications Solvay France et Cie des Salins du Midi & Salines de l’Est

 Cet article est paru dans La Philatélie Française N° 622


Rechercher un article
  mots-clés    
  sur au moins un des mots   sur tous les mots
Les différentes rubriques d'articles
Sélectionnez une année
Sélectionnez un numéro
Les premiers articles complets disponibles en ligne
LPF n° 622 - Le sel, les moyens de s'en munir
LPF n° 642 -
  • C'est la rentrée !
  • LPF n° 646 -
  • Reflets de sport
  • LPF n° 654 -
  • Objectif jeunesse
  • LPF n° 664 -
  • Passion Maxi-jeunes

  • Il y a 77 visiteurs de ffap.net en cet instant
     Rechercher 
    une association   ou une personne
    sur au moins un des mots sur tous les mots
    votre association
    votre département
    votre groupement
     
     

    La Fête du Timbre 2018, qui aura lieu comme cette année au mois de mars, inaugurera un nouveau thème de timbre émis à cette occasion : pendant une durée qui reste non précisée le thème sera celui des voitures de collection.





     
    Phil@poste organise, sur Internet, jusquau 28 avril 2017, l’élection du Timbre 2016.





     
    Les dates sont celles des mise en vente générale,
    pour connaître les dates des 1ers jours voir la page du timbre ou le communiqué de presse
    Les émissions de timbres français de 2017
     Date de vente  cliquez sur
    les timbres
    émissions Communiqué
    de presse
    Mai 2017
    2 mai

    2017 : Marianne et la jeunesse
    2 mai

    Cholet 2017 : 90° congrès de la FFAP
    6 mai

    Carnet Croix-Rouge : Partout où vous avez besoin de nous
    15 mai

    EUROPA : Les châteaux de Chambord, Azay le Rideau, Chenonceau
    15 mai

    Paris, ville candidate aux Jeux Olympiques 2024
    22 mai

    Abbatiale de Saint Benoit sur Loire
    22 mai

    Coupe de France de Football (1917-2017)
    22 mai

    Les insectes
    26 mai

    50° anniversaire de la Société Nationale des Sauvetages en Mer
    29 mai

    Lions International (1917-2017)
    Juin 2017
    3 juin

    Carnet «La fête foraine»
    6 juin

    Invention du ciment artificiel (1817 - 2017)
    6 juin

    Jeanne Bardey (1872-1954) : Femme
    26 juin

    Hippodrome de Rambouillet
    26 juin

    Centenaire de l´entrée en guerre des Etats-Unis
    26 juin

    Joachim Murat (1767 -1815) "Roi de Naples"
    27 juin

    Emission commune France - Philippines
    Juillet 2017
    3 juillet

    Anne de France, dame de Beaujeu et Traité de Picquigny
    3 juillet

    Anne de France, dame de Beaujeu et Traité de Picquigny
    10 juillet

    Cherbourg en Cotentin
    11 juillet

    Arbres de Méditerranée
    24 juillet

    Championnats du monde de lutte Paris 2017
    Août 2017
    2 août

    Les sens - Carnet "Le goût"
    Septembre 2017
    2 septembre

    Carnet "Pont et viaducs"
    4 septembre

    Le Havre 500 ans 1517-2017
    11 septembre

    Georges Guynemer (1894-1917)
    18 septembre

    Les trésors de la philatélie
    18 septembre

    Auguste Rodin (1840-1917) - Le baiser v. 1882
    18 septembre

    Nadia Boulanger (1887-1979)
    25 septembre

    Jeanne Lanvin (1867-1946)
    25 septembre

    Série Jeunesse : Il était une fois ... la vie - Hello Maestro !
    Octobre 2017
    2 octobre

    1867 - 2017 : 150 ans de transmissions militaires
    9 octobre

    Père Victor Dillard (1897-1945)
    16 octobre

    Actrices, acteurs
    23 octobre

    Joseph Peyré (1892-1968)
    ► Les émissions de 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017
     

     
     


     

    Pour remonter en haut de page faites un double clic n'importe où sur la page
           
    [Accueil]  [Chercher]  [Contacts]  [Plan du site]  [Privé]  [Trombinoscope]  [Venir nous rencontrer]  [Mentions légales

    Depuis le 20/09/2006 ce site a été visité 1 578 517 fois par des visiteurs dits "uniques"
    Cette page a été visitée 84 517 fois
    - Précédente visite le 20/09/2017 à 11h 23mn
    En septembre 2017 il y a eu 192 214 pages vues pour 12 060 visites du site
    Le programme d'affichage de cette page a été mis jour le 15/11/2014, mais les données qu'elle contient peuvent être plus récentes